Donc voilà, hier première, un saut en parapente d'une vingtaine de minutes sur les hauteurs de Gréolières.
Après un retard de deux heures sur le programme des saut, voilà que j'embarque dans un 4X4. Nous sommes bien entassés dans le véhicule. C'est parti pour 10 min de montée sur des pentes bien raides avec un effet machine à laver en mode rinçage. Ça bouge de partout.
Ensuite, nous partons pour 10 min de marche où je porte la voile ( sac à dos de 10 kilos).
Nous voici enfin sur l'air de vol. Pierre (le moniteur) déploie la voile s'arnache, m'arnache, m'explique qu'il faut que je trottine et après nous volerons. Sauf que lorsqu'il a gonflé sa voile, une petite rafale de vent arrive et nous voici à faire un corps à corps avec les rochers, je me protége comme je peux des caillasses,ma jambe frotte allègrement le sol (magnifique bleu ce matin lol) et là je vois une butte et je me dis que si je me l'a prend ça va faire mal. Au moment oùle rocher est proche de me faire un gros bisou, nous nous envolons enfin.
Un gros ouf de soulagement et j'essaie de profiter du paysage. 4 min pour souffler et profiter des sensations : le vent dans les oreilles, le paysage qui s'étend très loin. Nous survolons la montagne à 200 mètres du sol puis montons au max vers 500 mètres. Impressionnants, nous sommes bien petits.
Nous avons une vitesse de croisière de 38 klm/h pour atteinte 45klm/h. Mais je n'ai pas eu la sensation que nous volions aussi rapidement. Vol vraiment tranquille.
Nous survolons ensuite le terrain d'atterrissage. Nous voyons un parapente qui fait comme une toupie. Ça n'a pas l'air d'aller bien vite, il me demande si nous faisons un descente tranquille ou si on fait la même chose. Soyons fous, faisons la même chose. Me dit que si ça va trop vite, il stoppera. OK no souci, on y va.
Et là c'est un autre monde qui s'ouvre à moi, je ne comprends pas trop ce qui se passe, je sens que nous allons super vite. J'ai l'impression d'avoir fait au moins 15 tours en moins de 10 secondes (alors qu'en réalité seulement 4). Les sensations au décollage d'un avion est ridicule par rapport à ce que j'ai vécu. Au milieu il accélère encore, je sens tout mon corps devenir très mais très très lourd. Sensation étrange intense agréable mais tellement indescriptible . C'est la folie la plus totale, lorsque nous repartons pour atterrir, il me dit que nous avons atteint la vitesse de 3.5G (soit 3 fois et demi le poids du corps). Pas mal, nous attaquons la descente vers le plancher des vaches, il m'explique comme va se dérouler l'atterrissage. Je lui dis j'espère qu'il sera plus réussi que le décollage. Soyons optimistes.
Il m'explique qu'il faut que je me mette debout à son signal et que je cours quand nous arriverons sur le sol.
Atterrissage digne des meilleurs, tranquille sans souci. Ouf !!!!!!
J'ai aidé à replier sa voile, et voilà j'ai fait le grand saut.
J'en suis bien fière.
J'espère que je vous ai donné envie de faire la même chose.
ET un grand merci à mes reporteurs : Papa, Maman et Virginie
Après un retard de deux heures sur le programme des saut, voilà que j'embarque dans un 4X4. Nous sommes bien entassés dans le véhicule. C'est parti pour 10 min de montée sur des pentes bien raides avec un effet machine à laver en mode rinçage. Ça bouge de partout.
Ensuite, nous partons pour 10 min de marche où je porte la voile ( sac à dos de 10 kilos).
Nous voici enfin sur l'air de vol. Pierre (le moniteur) déploie la voile s'arnache, m'arnache, m'explique qu'il faut que je trottine et après nous volerons. Sauf que lorsqu'il a gonflé sa voile, une petite rafale de vent arrive et nous voici à faire un corps à corps avec les rochers, je me protége comme je peux des caillasses,ma jambe frotte allègrement le sol (magnifique bleu ce matin lol) et là je vois une butte et je me dis que si je me l'a prend ça va faire mal. Au moment oùle rocher est proche de me faire un gros bisou, nous nous envolons enfin.
Un gros ouf de soulagement et j'essaie de profiter du paysage. 4 min pour souffler et profiter des sensations : le vent dans les oreilles, le paysage qui s'étend très loin. Nous survolons la montagne à 200 mètres du sol puis montons au max vers 500 mètres. Impressionnants, nous sommes bien petits.
Nous avons une vitesse de croisière de 38 klm/h pour atteinte 45klm/h. Mais je n'ai pas eu la sensation que nous volions aussi rapidement. Vol vraiment tranquille.
Nous survolons ensuite le terrain d'atterrissage. Nous voyons un parapente qui fait comme une toupie. Ça n'a pas l'air d'aller bien vite, il me demande si nous faisons un descente tranquille ou si on fait la même chose. Soyons fous, faisons la même chose. Me dit que si ça va trop vite, il stoppera. OK no souci, on y va.
Et là c'est un autre monde qui s'ouvre à moi, je ne comprends pas trop ce qui se passe, je sens que nous allons super vite. J'ai l'impression d'avoir fait au moins 15 tours en moins de 10 secondes (alors qu'en réalité seulement 4). Les sensations au décollage d'un avion est ridicule par rapport à ce que j'ai vécu. Au milieu il accélère encore, je sens tout mon corps devenir très mais très très lourd. Sensation étrange intense agréable mais tellement indescriptible . C'est la folie la plus totale, lorsque nous repartons pour atterrir, il me dit que nous avons atteint la vitesse de 3.5G (soit 3 fois et demi le poids du corps). Pas mal, nous attaquons la descente vers le plancher des vaches, il m'explique comme va se dérouler l'atterrissage. Je lui dis j'espère qu'il sera plus réussi que le décollage. Soyons optimistes.
Il m'explique qu'il faut que je me mette debout à son signal et que je cours quand nous arriverons sur le sol.
Atterrissage digne des meilleurs, tranquille sans souci. Ouf !!!!!!
J'ai aidé à replier sa voile, et voilà j'ai fait le grand saut.
J'en suis bien fière.
J'espère que je vous ai donné envie de faire la même chose.
ET un grand merci à mes reporteurs : Papa, Maman et Virginie
